J'ai eu le plaisir, en parallèle du Mois de la photos, de vous faire découvir dans 2 lieux parisiens, rive droite et rive gauche, différentes séries du travail  de Joakim Eneroth.

WE34Je vous invite à retrouver ses photos dans les albums que je viens de mettre en ligne sur ce blog : 

"WITHOUT END", sa série la plus connue qui a fait l'objet d’un livre et lui a valu le PRIX VOIE OFF à Arles en 2005,

"SWEDISH RED" qui fera l'objet d'un prochain ouvrage chez STEIDL, à paraître au printemps 2008, 

"WAITING" série qui ne manquera pas de vous remémorer quelques douloueux souvenir de notre histoire récente, un ensemble de 8 images d'une force de suggestion exceptionnelle ... 

"TURN AROUND" quadryptique qui nous dévoile un pan de son histoire personnelle, récemment entrée dans les collections du HOUSTON MUSEUN OF FINE ART.

L'ensemble de ces photos peuvent vous êtes présenter sur RDV. 

N'hésitez pas à me contacter par mail : ocastaing@hotmail.com  ou par téléphone : 06 13 50 78 87

L’histoire de Joakim ENEROTH

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Ce photographe suédois a grandi dans un environnement de protestation politique et sociale, au sein d’une famille d’anarchistes convaincus, loin de la société de consommation et du diktat de la publicité. Il fut très marqué par le décès de sa mère et de sa grand-mère.

J'ai rencontré ce jeune photographe suédois très prometteur,en mars 2006 à FOTOFEST, biennale de la photographie de Houston au Texas.

Joakim Eneroth s‘est cherché pendant longtemps, collaborant avec différents journaux comme photographe indépendant, chaque nouvelle expérience étant source d’enrichissement personnel et professionnel.

Joakim Eneroth a déjà beaucoup voyagé dans des pays aussi divers que l’Islande, les Etats-Unis ou l’Inde, autant d’expériences humaines, de rencontres dont il en a retiré des images où se mêlent la dureté du quotidien et un environnement urbain sans complaisance vis-à-vis de l’humain :  «Un flot de mondes différents où chaque rencontre s'est imposée. Où la moindre perception du contexte disparaît perpétuellement. Des gens qui réapparaissent, des rues anguleuses, des vues floues. Tout se répète sans fin, et la même question résonne : est-ce moi qui crée mon environnement ou l'environnement qui me crée ?"

Des images parfois dures, souvent dotées d’une force impressionnante, mais toujours sans artifice, le montrant, lui et ses contemporains, dans un contexte social et politique en prise avec la réalité.

Avec son sténopé, comparable à cette vieille camera obscura, il est constamment à la recherche des éléments et des rencontres qui vont le guider vers un avenir synonyme de complétude, de réalisation de soi, lui-même étant devenu adepte de la méditation et du yoga qu’il pratique au quotidien.

Eclectique, utilisant indifféremment le noir et blanc ou la couleur,  

Il semble que les images veuillent dire au regardeur : vous ne devriez pas penser que vous savez à quoi le monde ressemble et comment tout se combine. Mais bien plutôt abandonner vos certitudes «tel un coup de pied au côté gauche de votre cerveau» (sic). Un exercice incontestable de remise en question !

Joakim Eneroth s’efforce de nous ouvrir les yeux sur une urbanité extérieure qui fait appelle au spectre le plus large de nos sentiments, nos peurs, nos angoisses, mais aussi de nos rêves, nos évasions, notre liberté asservie des contingences matérielles et terrestres.

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