12 novembre 2007
Spécial PARIS PHOTO : parution aux éditions naïve de l'ouvrage "Chine nouvelle" du photographe Yves GELLIE
Un heureux évènement à saluer en cette
semaine du salon Paris Photo avec la publication d’un ouvrage du photographe
français Yves Gellie que je vous ai fait découvrir dans les pages de ce blog et
dont vous pouvez consulter en permanence 2 portfolios.
VOIR le PORTFOLIO "Chine nouvelle"
On est à la fois dans le monde de monsieur
Hulot, dans les temps modernes de charlot et dans une saga du siècle dernier,
dans un mélange inextricable de modernité
et de scènes qui appartiennent déjà au passé, du règne du tout plastique, de
l’électronique sur fond de sites et de pierres sacrés.
Vient de paraître aux Editions Naïve
Prix public : 49 euros
Samedi 17 novembre à 16h sur le stand
D10 Galerie Baudoin Lebon
la
Librairie ARTAZART sur le canal Saint Martin. Je vous donnerai
toutes les précisions utiles très prochainement.
« Pour reconstituer la vie quotidienne de la société chinoise et son
évolution historique, l’œuvre d’Yves Gellie ne cible ni évènements ni
personnages concrets. La technique développée par le photographe allie la
poétique à l’analyse; son principe consiste à saisir la réalité chinoise par le détail, de façon qu’elle s’y
redéploie jusqu’à s’y révéler dans sa globalité. Nombre de fragments qu’il
sélectionne présentent des décors ou es lieux si habituels pour les chinois que
leur regard ne s’y arrête plus. Et grâce à cette nouvelle perspective, on peut
recouvrer la possibilité d’expliquer et d’éclairer l’état actuel de la Chine,
Yves Gellie ne regrettera jamais de ne pas s’être emparé de scènes plus
vastes : il est intimement convaincu que l’image partielle contient en
germe les racines de l’esprit d’un peuple, que s’y anime l’essence d’une
nation, et même qu’elle renferme des traits d’humanité à caractère universel.
… / …
La photographie a pour caractéristique d’être une expression partielle.
C’est là à la fois son avantage et sa limite et Yves Gellie sait tirer parti de
ces deux aspects. Il met à profit ce type de limites et d’inconvénients, afin
de pouvoir restituer, sur un mode visuel plutôt que journalistique, la Chine
telle qu’il l’a éprouvée. Ses travaux exhortent le potentiel d’expression et
d’éclairage porté par cette dimension graphique. On peut dire que les portraits
de la Chine dépeints par Cartier-Bresson et Riboud sont de nature narrative et
scénaristique; qu’en conséquence leur lecture est aisée, que leur sens et les
informations qu’ils communiquent se livrent avec certitude. Tandis que pour
transmettre leur message, les photographies de Chine prises par Yves Gellie
mettent l’accent sur les propriétés esthétiques de l’image elle même ; ce
en quoi elles préservent leurs ressources visuelles, de même que leur âme et
leur caractère abstrait.
… / …
la photographie. La
Sans doute la Chine constitue-t-elle pour Yves Gellie un
« Autre » culturel. Mais malgré tout, ce n’est pas au fond la
reproduction de cette altérité intime qu’il vise lorsqu’il
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Il a lieu dans le 13ème, artisanal et festif, 50 photographes présents !
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