30 novembre 2007
Cadeaux de noël : une belle initiative du Lions Club au profit des rescapés du Tsunami
Le Lions Club de Levallois Rive de Seine est heureux de
soutenir l’action du photographe Thierry Arensma , en solidarité avec les populations
sinistrées du Sri Lanka et du Tamil Nadu, trois ans après le tsunami de
décembre 2004.
Instants Donnés par
Jean-Claude Carrière qui a préfacé l’ouvrage, et par tous ceux qui, au travers
de leur écriture, ont contribué à donner encore plus de sens à cet ensemble
remarquable.
Noël est également une période propice aux
présents : que ce bel ouvrage «Instants Donnés» soit l’idée originale
qui ravira tes amis esthètes, amateurs d’art, amoureux des voyages et des
sortilèges de l’Inde, ou tout simplement humanistes et sensibles aux autres et
au monde qui les entoure.
Sylvie Malécot pour le Lions Club et Olivier Castaing, consultant artistique, Paris le 30 novembre 2007
Découvrez le PORTFOLIO de Thierry Arensma
19 novembre 2007
Danseurs d'Afrique par Antoine Tempe - 7emes Rencontres Africaines de la Photographie de Bamako
Antoine Tempé suit depuis plusieurs années les créations des compagnies de danse contemporaines africaines. Il nous offre ici une série de portraits tantôt en pied, tantôt en gros plans, de danseurs saisis hors contexte, réalisés lors de séances de travail individuel avec les modèles. Cet ensemble de 12 tirages en grand format (1m x 1m) se présente comme un lexique de gestes et d'expressions, éléments d'un discours du corps dominé par l'humour et l'autodérision. La manière d'inscrire son corps dans un espace limité, un désir d'envol ou un effondrement sur soi, une certaine façon de se toucher le visage, de rire, une simple moue, un haussement d'épaule prennent pour nous une saveur inédite, un sens décalé qui révèle le façonnement culturel du corps dans la gestuelle la plus banale, la plus infime, la plus intime.
Visages d'Afrique
Depuis
7 ans, Antoine Tempé parcourt l'Afrique de l'Ouest. Parallèlement à son
travail déjà reconnu sur la danse contemporaine africaine, il y réalise
également les portraits de nombreuses personnalités du monde culturel
et artistique. Ses images carrées, en noir et blanc et d'une grande
précision graphique, rappellent celles des maîtres de la photographie
africaine des années 50 : un choix délibéré de leur rendre hommage...
L'exposition
de 75 portraits présentée aux Hangars Quartiers d'Orange est
l'aboutissement d'une tournée régionale dans les Centres Culturels
Français d'Afrique de l'Ouest.
Antoine Tempé projette de poursuivre ce travail sur l'ensemble du continent africain.
7es Rencontres Africaines de la Photographie de Bamako
24 novembre - 23 décembre 2007
Exposition
organisée par l'association Cultur'Elles et le Centre Culturel Français
de Bamako, avec le soutien de l'Union Européenne, du PSIC, de Orange
Mali, de Culturesfrance et de l'Ambassade de France au Mali.
12 novembre 2007
Spécial PARIS PHOTO : parution aux éditions naïve de l'ouvrage "Chine nouvelle" du photographe Yves GELLIE
Un heureux évènement à saluer en cette
semaine du salon Paris Photo avec la publication d’un ouvrage du photographe
français Yves Gellie que je vous ai fait découvrir dans les pages de ce blog et
dont vous pouvez consulter en permanence 2 portfolios.
VOIR le PORTFOLIO "Chine nouvelle"
On est à la fois dans le monde de monsieur
Hulot, dans les temps modernes de charlot et dans une saga du siècle dernier,
dans un mélange inextricable de modernité
et de scènes qui appartiennent déjà au passé, du règne du tout plastique, de
l’électronique sur fond de sites et de pierres sacrés.
Vient de paraître aux Editions Naïve
Prix public : 49 euros
Samedi 17 novembre à 16h sur le stand
D10 Galerie Baudoin Lebon
la
Librairie ARTAZART sur le canal Saint Martin. Je vous donnerai
toutes les précisions utiles très prochainement.
« Pour reconstituer la vie quotidienne de la société chinoise et son
évolution historique, l’œuvre d’Yves Gellie ne cible ni évènements ni
personnages concrets. La technique développée par le photographe allie la
poétique à l’analyse; son principe consiste à saisir la réalité chinoise par le détail, de façon qu’elle s’y
redéploie jusqu’à s’y révéler dans sa globalité. Nombre de fragments qu’il
sélectionne présentent des décors ou es lieux si habituels pour les chinois que
leur regard ne s’y arrête plus. Et grâce à cette nouvelle perspective, on peut
recouvrer la possibilité d’expliquer et d’éclairer l’état actuel de la Chine,
Yves Gellie ne regrettera jamais de ne pas s’être emparé de scènes plus
vastes : il est intimement convaincu que l’image partielle contient en
germe les racines de l’esprit d’un peuple, que s’y anime l’essence d’une
nation, et même qu’elle renferme des traits d’humanité à caractère universel.
… / …
La photographie a pour caractéristique d’être une expression partielle.
C’est là à la fois son avantage et sa limite et Yves Gellie sait tirer parti de
ces deux aspects. Il met à profit ce type de limites et d’inconvénients, afin
de pouvoir restituer, sur un mode visuel plutôt que journalistique, la Chine
telle qu’il l’a éprouvée. Ses travaux exhortent le potentiel d’expression et
d’éclairage porté par cette dimension graphique. On peut dire que les portraits
de la Chine dépeints par Cartier-Bresson et Riboud sont de nature narrative et
scénaristique; qu’en conséquence leur lecture est aisée, que leur sens et les
informations qu’ils communiquent se livrent avec certitude. Tandis que pour
transmettre leur message, les photographies de Chine prises par Yves Gellie
mettent l’accent sur les propriétés esthétiques de l’image elle même ; ce
en quoi elles préservent leurs ressources visuelles, de même que leur âme et
leur caractère abstrait.
… / …
la photographie. La
Sans doute la Chine constitue-t-elle pour Yves Gellie un
« Autre » culturel. Mais malgré tout, ce n’est pas au fond la
reproduction de cette altérité intime qu’il vise lorsqu’il
10 novembre 2007
Yue Minju, star de la peinture chinoise et chantre du «réalisme cynique» … s’inspire des maîtres de la peinture Manet et Goya.
Yue Minjun, une des stars de la peinture chinoise contemporaine, détient désormais le record aux enchères pour une toile peinte en 1995. Estimée entre 1,5 million et 2 millions de livres. «Execution» qui n’avait jamais été exposée en public selon le vœu de l’artiste, s’est vendue 2.932.500 livres soit l’équivalent de 4,1 millions d'euros chez Sotheby's, à Londres.en octobre dernier.
Cette toile vendue par une galerie de Honk Kong à un collectionneur ne devait pas, selon les termes de la transaction de l’époque, être montrée en public sous peine d’exposer le peintre à des représailles compte tenu du thème traité.
Yue Minjun est considéré comme l’un des chantres du «réalisme cynique», mouvement artistique qui est apparu après les manifestations étudiantes de la place Tienanmen en 1989.
Cette toile, même si l’artiste s’en défend aujourd’hui représente effectivement la répression du mouvement de contestation étudiante de la place Tiananmenen , avec la muraille rouge de la cité interdite comme toile de fond de cette scène.
Par ailleurs, ce tableau, outre sa portée historique, s’inscrit dans une page de l’histoire de l’art, directement inspiré de «L’exécution de Maximilien (de Habsbourg à Mexico)», célèbre toile peinte par Manet en 1867, ce dernier ayant puisé son inspiration dans le «Tres de Mayo (1808)» de Francisco Goya, peloton d’exécution de madrilènes par les français en représailles des morts survenus pendant des émeutes. Un feed back pictural des plus passionnants qui montre la nécessité de réinscrire le travail des artistes contemporains dans l’histoire de l’art, seul à même de garantir une lecture éclairée de leurs œuvres respectives.
Yue Minju a une écriture picturale immédiatement identifiable, puisque presque exclusivement composée de personnages hilares, autoportraits qui selon le tableau se démultiplie de l’individu seul, en pied ou en gros plan, à la joyeuse troupe de clones voir en une assemblée exponentielle.
Ce décalage humoristique prête d’abord à sourire, communicatif et distancié à la fois, il entraîne le regardeur dans un univers sous tension, qui oscille entre insouciance et folie, banalité et démesure, avec en filigramme ce vide spirituel caricaturé dans nombre de peintures, dénonçant l’abyssale vertige et le décalage culturel qui hante la chine contemporaine. Pertes des repères de la culture traditionnelle, accumulation de rictus forcés, cette auto-ironie a une parenté avec le sourire omniprésent sur les statues de Bouddha.
Autre caractéristique majeure de la peinture de Yue Minjun, ses peintures s’inspirent dans leur composition de chefs d’œuvres de l’art occidental, notamment de la peinture européenne, combiné avec des icônes de l’art sacré chinois, touche pop dans l’utilisation de des couleurs acidulées et fluo, tonalité de bleu et rose acides, comme pour mieux désacraliser et créer la confusion dans l’interprétation de ces chefs d’œuvres entrés dans la banalité, dépecés et vidés de leur aura première.
On est proche de la bande dessinée dans l’exagération expressive, du grotesque et du burlesque des fresques populaires chinoises. On oscille entre le Ying et le yang afin de dédramatiser cette époque de profonds changement, source de vulnérabilité et d’angoisse collective et individuelle, avec la philososphie boudhiste porteuse d’espérance, de sagesse et d’apaisement.
Olivier Castaing, Art consultant, Paris le 10 novembre 2007
09 novembre 2007
Gabi TRINKAUS sur les murs de verre de la KUNSTHALLE WIEN, project space
Inaugurée il y a une quinzaine d’années sur la Karlsplatz,
Le parallélépipède de la Karlsplatz est habillé d'une « peau de verre », variation ludique sur le concept original. Le café est devenu l'un des lieux de rencontre favoris de la Vienne branchée.
Actuellement, les différentes faces du parallélépipède sont habillées d’affiche taille anthropomorphique présentant le travail de l’artiste Gabi Trinkaus.
Cette jeune quadra, artiste viennoise originaire de Graz, a été formée à l’université des arts appliqués de Vienne. Son installation « One style, one size, unisex » se présente tel un T-shirt un peu transparent porté à même la peau, artefact d’un simple morceau de viande lardé, prêt à la consommation.
La viande devient la surface, l’interface qui uniformise, vous fond dans la masse, prenant le contre pied des codes de la mode devenus signes identitaires, fondement de la personnalité, choix délibéré de se distinguer ou au contraire de se noyer dans la masse.
L’enveloppe charnelle devenue étalon de mode, l’artiste traite les icônes chatoyantes de mode comme le ferait une simple publicité de supermarché pour son rayon boucherie. Elle manipule les images pour dénoncer les diktats de la mode comme refus de l’identité, trop formaté pour rester soi.
L’apparence du corps devenu médiateur, cette peau autre cerveau étalé, si révélatrice de nos états psychiques, devenue simple code charnelle identitaire, formaté, uniformisé, désincarné de sa personnalité, dénonçant toutes les publicités qui font l’apologie des produits cosmétiques miracles, des diktats des marques de mode et des interventions de chirurgie plastique à même de produire un corps idéal. Cette artiste n’a de cesse de dénoncer ces leurres de la publicité, qui induit en erreur, transposant les individus dans une réalité dangereuse, dans un mode trompeur, au risque de tomber dans les pièges d’une surenchère de phantasme inassouvis et d’idolâtrie des icônes de mode.
Olivier Castaing, Art consultant, Paris le 8 novembre 2007
07 novembre 2007
Escapade à Vienne ... gourmandises et spots culturels !
Vienne a donné son nom aux fameuses viennoiseries, à commencer par le croissant, triangle de pâte feuilletée que l‘on déguste ici sucré-salé fourré de fromage blanc, Vienne cité impériale sur laquelle régnait de sa juvénile beauté l’impératrice Sissi qui était paraît-il boulimique même si elle arbore sur toutes les reproductions une taille de guêpe, fière écuyère toujours sur sa monture, Vienne ou l’on peut se régaler de roboratives choucroutes et autres spécialités de saucisses et viandes en tous genres, le marché situé aux abord du bâtiment de la Secession mérite une pause bière ou un déjeuner sur le pouce avec ses multiples baraques regorgeant de fumets alléchants, Vienne et ses fameux cafés, le Landtmann à proximité de l’Université idéal pour un petit dej cosy chic, le Dreschler pour une bière en milieu d’aprem ou plus tradi chez Demel, atmosphère de ruche et vue plongeante sur les coulisses ou marmitons et marmitonnes débitent à cent mille volts petits sablés et autres friandises tandis que vous vous empiffrez de délices au marrons, crème nougat et autres « tochte » beaucoup plus légères qu’il n’y paraît.

Sans oublier l’écrin kistch à vous faire rosir de plaisir, Aïda, une franchise aux multiples rendez-vous où l’on vient s’encanailler de pâtisseries en tous genre … une madeleine de Proust pour gourmands impénitents.
Juste un dernier spot, avec une vue imprenable sur la cathédrale, un bar de nuit idéal pour un dernier mojito avant d’aller rejoindre les bras de morphée, située en étages, vous ne pouvez pas le manquer.
Le musée de l’Albertina, plus prestigieuse collection d’art graphique au monde, ou les esquisses de Klimt rivalisent avec le fameux lièvre de Dürer, ancienne résidence des Habsbourg, domine de ses fortifications la ville, et le restaurant du musée propose une carte sympa sans prétention dans une atmosphère détendue.
Côté visite, plus de 100 musées, du Belvédère ancienne résidence d’été, palais baroque avec ses jardins qui abrite les plus fameux tableaux de Gustave Klimt, Egon Schiele, Kokoschka et tant d’autres.
La Kunsthalle Wien, située dans le quartier des musées à proximité du Palais impérial, présente l’art contemporain international mais également des expositions thématiques. Actuellement et jusque début janvier 2008 « EXITUS tod alltäglich », un parcours entre vanité et corbillards, variations multiples et protéiformes des pratiques artistiques , des portraits de veuves à la vidéo d’enterrement, d’une vanité facettée de mille miroirs tournant sans fin dans un écrin rose en passant par les faire parts de décès illustrés, images désuètes et vestiges de coutumes surannées, des bouées imprimées en guise de couronnes mortuaires aux multiples photos et documents, reconstitutions d’autopsie, rites funéraires, culte des morts en Amérique du sud, une immersion dans le royaume des ombres et des croyances cultuelles et culturelles d’une richesse extrême dans une scénographie tour à tour intimiste ou pompeuse, alternant fastes et recueillement pour privilégier l’immersion du visiteur.
"EXITUS" jusqu'au début du mois de janvier, une exposition qui vaut le détour.
Demain je vous parlerai de la Kunsthalle– project space qui présentait un étonnant habillage photos sur sa facade ... effet garanti !
Olivier Castaing, art consultant de retour à paris à regrets, le 6 novembre 2007
05 novembre 2007
"A chaque époque son art, à l'art sa liberté !"
Une bien belle devise que celle des fondateurs de l'association des artistes Secessionnistes Viennois, qui se regroupèrent dès 1897 sous le nom de "Vereinigung bildender Künstler Österreichs Secession", à la recherche d'une esthétique nouvelle libèrée du joug et du carcan de l'historicisme régnant à Vienne à l'époque et de l'institution qui dominait la vie artistique d'alors : "Künstlerhaus" ce qui signifie maison des artistes.
Une vacuité de certaines institutions qui nous renvoie à un sentiment de déjà vu, les choses n'ont décidément pas beaucoup changées, et que ce qui était vrai à Vienne hier l'est encore et toujours à Paris de nos jours.
Ces artistes dissidents ou plutôt libertaires et affranchis regroupe les grandes figures de l'époque, avec en premier chef Gustav Klimt et Josepf Hoffmann, mais également Kolo Moser et Carl Moll sans oublier Joseph Maria Olbrich, architecte à qui l'on doit la conception du bâtiment de la Secession.
Une aventure débutée en 1898 avec la construction d'un lieu d'exposition indépendant, sur un terrain mis à la disposition par la ville de Vienne et construit avec le soutien d'un grand mécène autrichien, l'industriel Karl Wittgenstein.
Temple de l'art moderne, il est un des plus remarquable vestige de l'Art nouveau viennois.
Comme à l'époque, le programme des expositions est établi par un Directoire nommé pour deux ans, avec la présentation d'oeuvres d'artistes autrichiens confrontés au derniers développements de l'art contemporain international. Un esprit d'ouverture et d'échange qui prévaut depuis les origines, un exemple de tolérance et d'intelligence à méditer.
Clou de la visite, le frise de Beethoven réalisée en 1902 dans le cadre de l'exposition qui était dédiée au compositeur, Klimt entreprend de peindre une fresque de 34 mètres de long, en s'inspirant de l'interprétation de la IXème symphonie formulée par Richard Wagner. Un condensé lyrique et féérique, une ode à la féminité et aux divinités, muses des arts, de la posie, aspiration au bonheur sur fond de forces hostiles, mais dont l'amour sort vainqueur .... na ja !
Découvrez le PORTFOLIO spécial Escapade à VIENNE
Olivier Castaing, Art consultant, en visite d'atelier à Vienne, le 5 novembre 2007
A noter que le dôme du bâtiment de la Secession a provisoirement était converti en hôtel, le temps d'exécuter quelques travaux. Une idée originale pour se lover dans les bras de morphée !
04 novembre 2007
Le PRATER de Vienne en Autriche ... plus ancien parc d'attraction du monde !
Dans les incontournables sites de la capitale danubienne qui valent le détour, le PRATER figure en bonne place, véritable institution viennoise où petits et grands, viennent là dès le plus jeune âge.
La foire du trône parisienne et le dysneland made in US font pâle figure par rapport à cette doyenne, populaire et authentique, cité dédiée à la fête et aux contes de légendes, ou fantômes, monstres diformes, dragons et autres singes géants et velus hantent les allées pour des montées d’adrénaline sans risque d’overdose.
Plus ancien parc d’attraction du monde, ce lieu fut dédié en 1766 par l’empereur Joseph II aux habitants de Vienne pour devenir un espace de loisir. Il compte plus de 250 attractions et près d’une soixantaire de gargottes, buvettes et restaurants où étancher sa soif à la bière en dégustant saucisses et plats de viandes typiques.
La grande roue ou riesenrad, reste le must. Erigée par un ingénieur militaire britanique en 1897, peu avant l’exposition universelle, elle a connu plusieurs vies, réquisitionnée par l’état major pendant la première guerre mondiale, elle échapera à la vente aux ferailleurs pour finalement être réduite en cendre lors de la seconde guerre mondiale. Reconstruite en 1947, elle arbore toujours ses cabines en bois, qui pendant 20 minutes vous permettent d’admirer la ville, dodelinant du chef jusqu’à près de 65 mètres de haut, point de vue unique pour prendre la mesure de la topographie de Vienne.
Voir le PORTFOLIO du PRATER de Vienne
Une visite à programmer lors de votre prochaine escapade viennoise.


































































