21 septembre 2007
Le céramiste Grégoire Scalabre expose au restaurant Nomad's à Paris : élégance du geste et hardiesse des créations !
Depuis de nombreuses années déjà, j’acquière au gré de mes
rencontres des pièces de céramiques, de
Soisson à Cap Town en Afrique du sud, en passant par Gustcha en Serbie, plus
connue pour accueillir le festival de musique serbe et gitane que pour sa céramique,
sans oublier l’île d’Yeu en Vendée ou j’ai fait il y a quelques temps une jolie
découverte.
Les dernières créations de Grégoire sont présentées
jusqu’au 17 octobre au restaurant Nomad’s sur la place du Marché Saint Honoré à
Paris. Un lieu chaleureux, canapés profonds, peaux de vaches et parquets foncés,
dans une atmosphère tamisée qu’accentue des murs aux couleurs chaudes. Un écrin
raffiné et suffisamment sobre pour magnifier le travail du céramiste.
S’approprier ses créations, les faire vivre au gré de vos
envies, susciter le contact c’est ce que propose Grégoire Scalabre. Une
kinesthésique invitation à palper cette matière qui allie la rondeur d’un galet
tantôt couleur bronze, d’une densité profonde et tendre à la fois, tantôt blancheur
clinique avec des variantes de gris, si caractéristiques de la noblesse d’une
porcelaine. Des pièces d’une grande sobriété mais dont la personnalité est
évidente.
Crédits photographiques copyright Fabien Jallot.
12-14 Rue du
Marché Saint-Honoré - 75001 PARIS
Tél: 01.42.60.47.21
20 juin 2007
Out les stickers décoratifs ... vive le wall paper avec Concept Visuel International
Pour relooker son intérieur, rien de mieux que le WALL PAPER qui permet de s’offrir la commode style Louis caisse remarquée aux puces, photographiée avec votre portable mais décidément vous n’avez pas les moyens de craquer, la cheminée du château pour compléter le kit bûches factices lumineuses achetées lors de votre dernière virée londonienne ou la console et la colonie de coccinelles qui pourrait donner un coup de jeune à l’entrée défraîchie qui fait 2m2, espace du compteur électrique compris.
.
Heidi et Lia Anne Thibout, un duo de choc, plein d’humour et de fantaisie, l’alliance d’une ancienne élève de la Sorbonne qui a étudié le droit avant de découvrir l’univers de la décoration en Argentine et l’artiste de la famille, photographe et designer, passionnée d’art contemporain et férue de voyages et d’exotisme.
du 21 au 23 juin 2007
de 10h à 20h
Opening jeudi 21 juin
de 18h à 22h
Opening Presse de 10h à 18h
aux Caves de Babylone
17 rue chomel 75007 Paris
metro : Sèvre-Babylone
Vous pourrez découvrir leurs dernières créations puisqu’elles accueillent le public et installent leur show room pour 3 jours dans les Caves de Babylone, à deux pas du Conran Shop et du Bon Marché.
Avec concept visuel international, tout est possible, et vous ne pouvez que tomber sous le charme de ces 2 fées, qui d’un coup de baguette magique vont exaucer tous vos vœux et vos rêves les plus fous. Deux sœurs, qui après leurs études et avoir bourligué et sillonné le monde, se sont posés à Paris pour créer voilà un peu plus d’un an leur propre agence et studio de création
04 juin 2007
Vitrines de la boutique "ME"... le génial Issey Miyake et l'artiste Naro TAMIYA ont encore sévis !
La rue du Dragon célèbre pour abriter les locaux de l’école Penninghen, accueille depuis un peu plus d’un an le dernier né des concepts store du groupe d’Issey Miyake, le génial designer nippon, «fabricant de vêtement», comme il se définit trop modestement lui-même. Pas certain que le choix de la rue ne soit dû au hasard, imagerie asiatique oblige !
Nourrie de la culture de l’Orient, les créations d'Issey Miyake, fruits improbables d’un croisement entre l’origami et la cocotte en papier, ont conquis l’Occident depuis la fin des années 70. Mère des fameux «Pleats Please», la marque décline à l’infini un vocabulaire formel aux coupes simplissimes, caparaçonnant la femme dans des tubulures légères aux plissés accordéons, réminiscence du travail de Mariano Fortuny. Déjà dans les années 20, ce dernier concevait la robe Delphos, avant-garde mixant plissés de soie et couleurs subtiles, résultat d’une savante alchimie des pigments collectés au gré de ses pérégrinations aux 4 coins du globe.
Le concept «ME» propose une ligne rajeunie avec de nombreux top à la structure minimaliste qui privilégient les impressions dans le droit fil des créations nippones d’aujourd’hui, ou le manga et les motifs poétiques ont envahis le quotidien. Espérons que toutes les vieilles taupes en mal d’inspiration vestimentaire, au look aseptisé de bonne sœur tuyau de poil, qui se targuent de «s’habiller design» … n’en feront pas leur top de l’été … au grand désespoir de tous les admirateurs de ce génial créateur !
Le concept store «ME» vaut surtout le détour pour les sculptures mi-poupées de chiffon mi divinités animalières, tout droit issue d’un conte de fée et de l’imaginaire fertile et sans limite d’un artiste nippon étonnant. Son nom est à retenir : Naro TAMIYA.
En vitrine une créature fantasque, à la chevelure envahie de bestioles grouillant au milieu d’ombrelles chinoises, aux vêtements patchwork multicolores et bigarrés, tenant en laisse un chien en peluche néo punk acidulé valent vraiment le détour. Pensez à faire un crochet par la rue du Dragon lors d’une prochaine virée du côté de Saint Germain des près pour repenser votre total look … y a du boulot et cherchez l’erreur … le trublion nous adresse un bien joli «MERCI» brodé en lettre de tissus (au dessus de l’horloge sur la robe), avec un «R» qui a pris des ailes «L», gag ou scorie de la prononciation à la nippone … à vous de me le dire.
Un enchantement pour petits et grands, de la poésie à l’état pur, Alice au pays des merveilles n’a plus qu’à bien se tenir !
Olivier Castaing, Consultant artistique, Paris le 4 juin 2007
26 mars 2007
Mariane Guély ... une artiste au doigts de fée !
Lors de la magnifique exposition « Femmes de lumière » présentée chez Baccarat en 2006, j’avais été subjugué par la créativité et la diversité d’approches de ces jeunes architectes designers créatrices conviées par le cristallier à donner libre cours à leurs fantaisies et à leurs talents pour imaginer le lustre de leurs rêves.
Parmi elles, Marianne Guély, qui s’était déjà distinguée en recevant le « Talent 2004 » dans la catégorie « originalité » des « Talents du luxe ». Une jeune femme charmante que j’ai eu le plaisir de rencontrer récemment à l’exposition de la photographe Nina Korhonen.
Marianne Guély a le bonheur de vivre au quotidien sa passion, celle du papier qu’elle plie, façonne, découpe, transfigure comme autant de chrysalides arachnéennes qui nous renvoient aux plus belles heures de l’enfance et du rêve. Sa virtuosité et son imagination sans borne ont séduits les plus grandes marques du luxe, de la mode et même plus récemment un constructeur automobile.
Reine de l’éphémère, Marianne conçoit chaque mise en scène, chaque décor comme un moment unique pour transporter l’imagination et nous faire rêver. Elle y prend un maximum de plaisir et cela se voit. Sous ses mains les vitrines ou les espaces qui lui sont confiés deviennent autant de scènes théâtrales. Chaque sculpture, éphémère ou durable, miniature ou monumentale concrétise l’instant créatif, expérience intime de cette artiste qui offre en partage sa fantaisie foisonnante.
Décor conçu pour Baccarat - Marianne Guély
Tous ces décors de papier constituent autant d’écrins enchanteurs avec toujours une infinie légèreté, une grande élégance et un merveilleux raffinement dans l’exécution. Formes impalpables nimbées de poésie, rêves de papier apprivoisés par la main de la créatrice, ses compositions sont autant d’édifices périlleux, d’envolées lyriques et baroques pour accompagner vitrines de fêtes, festivités en tous genres et autres manifestations évènementielles.
Bavo à tous ceux qui lui ont donné carte blanche et le champ libre pour qu’elle puisse exprimer sa créativité sans limite et merci à Marianne d’avoir accepté de me confier les traces en images de son univers de papier.
Marianne a aussi pensé à vous qui n’avez pas forcément de grandes festivités à orchestrer, en créant une ligne de faire-parts pour Cassegrain.
Je vous invite également à découvrir son site pour une visite enchanteresse ...
Décor de papier pour Nestlé, Dday, Christofle, Pucci et Toyota
Diplômée de l'Ecole des Arts Appliqués Olivier De Serres à Paris, Marianne Guely est devenue une créatrice virtuose du papier. Elle est fascinée par le Japon, la calligraphie et tout l'éventail de créations illimitées que représente le papier, dont l'origami. Elle travaille avec les plus grandes marques, Baccarat, Cartier, Hermès, Nestlé, Pucci, Toyota, Roger Vivier etc. pour lesquelles elle réalise des mises en scène de papier éphémères et magiques qui ressemblent à des rêves éveillés.
Décor conçu pour Cartier - Marianne Guély
En vous souhaitant une agréable semaine.
Olivier Castaing, Art Consultant, Paris le 26 mars 2007













































































